L'actualité nationale, focalisée sur le mariage pour tous, nous a donné récemment à voir un bien triste spectacle, où récupération et amalgames ont engendré une vague de violences. Il y a dans le débat des barrières à ne pas franchir, celles qui fondent notre civilisation. D'autant plus que l'exclusion et la violence touchent déjà la population par bien des biais, la pauvreté en tête. La bataille pour l'emploi est le sujet prioritaire. Un combat dans lequel s'est engagé le gouvernement avec détermination depuis plusieurs mois. Certes le contexte ne facilite pas la tâche, entre la crise économique et le nécessaire effort de redressement des finances publiques qui limitent tous deux les marges de manoeuvre. Certes l'action politique conduite, de fond, est de fait peu lisible et l'urgence de l'action laisse peu de temps à la communication. Certes l'objectif visé, renverser la tendance, peut paraître modeste. Mais le fait est que la lutte est engagée et tous les leviers activés. Celui des entreprises par l'intermédiaire d'un crédit d'impôt relatif aux efforts qu'elles font en matière d’investissement, de recherche, d’innovation, de formation, de recrutement, de prospection de nouveaux marchés…, et par l'intermédiaire de la Banque Publique d'Investissement qui vise à faciliter le financement des projets des très petites entreprises, des PME, des entreprises de taille intermédiaire et des acteurs de l'économie sociale et solidaire. La BPI va aussi permettre aux collectivités d'investir dans le développement des secteurs stratégiques d'avenir et d'assurer le développement des territoires, en générant de l'emploi. Le levier de la consommation également, en permettant le déblocage de la participation dans les entreprises, et le soutien spécifique à l'emploi des plus fragiles (jeunes, non diplômés et seniors) par l'intermédiaire des Emplois d'avenir et des Contrats de génération. Mais le temps, si compté soit-il, reste un levier nécessaire.
Le gouvernement annonce le retrait du projet de loi initial pour le représenter en trois parties distinctes. Cela témoigne des oppositions rencontrées. Mais cela ne fait pas le compte.
Des années de politiques libérales ont affaibli les services publics et les services au public. Et l’objectif est de développer encore la compétition entre les territoires et d’éloigner encore la gestion des institutions publiques des citoyens. Il y a urgence à affirmer la primauté du politique sur le diktat des marchés et à donner aux citoyens un vrai pouvoir décisionnel. Pour cela une grande réforme institutionnelle est nécessaire. Elle doit permettre de combattre les fractures territoriales, les inégalités sociales. Son objectif doit être la réponse aux besoins humains, sociaux, écologiques, démocratiques d’aujourd’hui. Or la réforme territoriale telle qu’elle est conçue, est tout le contraire. Elle débouche sur une recentralisation du pouvoir.
Comment imaginer qu’une super agglomération de 51 communes et de plus de 200 000 habitants puisse régler comme par enchantement tous les problèmes d’un territoire englobant les agglos de Romans, Valence et Bourg-de-Péage ? Imposer aux petites communes rurales et péri-urbaines d’intégrer de force une grande structure est un recul grave de la démocratie locale de proximité !!
C’est de cette logique dont est porteur l’acte III de la décentralisation qui poursuit le même objectif que la réforme Balladur. Rien sur la démocratie, sur la nécessaire implication des habitants, rien sur les services publics etc… et cerise sur le gâteau, 4 Milliards d’Euros de dotation en moins d’ici 2015.
A l’heure des débats sur le non cumul des mandats c’est l’accumulation des pouvoirs dans les mains de quelques notables et oligarques !!! Les Alsaciens viennent de déjouer le projet de fusion de leurs deux départements !!!!
Il y a urgence à obtenir que partout, comme Alsace, les populations soient consultées sur tel projet.
Alors que notre pays traverse une crise sans précédent avec l’emploi qui s’effondre, le chômage qui atteint des sommets, la couverture sociale et les retraites qui se réduisent, l’insécurité et l’immigration incontrôlées qui continuent de progresser dangereusement, le gouvernement de gauche mondialiste s’active lui à préparer un dispositif législatif d’enfumage électoral afin d’essayer de se sortir d’une incroyable « cahuzacquerie » dans laquelle il s’est lui-même empêtré. Pire encore, la gauche « réunie » sous la houlette du Président Hollande, et ce contre la majorité des français, s’arc-boute et s’entête à vouloir à tout prix porter atteinte à la famille traditionnelle française ; cela en lui imposant le mariage « homo » ouvrant ainsi la porte à l’adoption et de fait à la PMA (procréation médicale assistée) et à la GPA (gestation pour autrui).
Ont-ils à ce point perdu la tête pour s’éloigner ainsi des préoccupations premières de nos concitoyens ? Ou ont-ils des priorités doctrinales totalitaires ? Je ne puis y répondre ! en tout cas, les français en ont ras le bol de cette gauche aveugle et sourde ! tout comme les romanais en ont aussi « ras le bocal » des élus de gauche locaux représentant le pouvoir en place qui, eux aussi, à leur niveau, se trompent de cible en priorisant notamment une « grande agglo », un projet urbain démentiel avec leurs fameux ring et quais romanais et, leur nouvelle trouvaille, le « Bocal » pour lutter contre les incivilités. Avec tout cela, les administrés et contribuables seront bien servis !
Alors, pour sortir enfin de cette impasse, je lance un appel de rassemblement et de bon sens autour des idées BLEU MARINE du FN en vue d’un renouveau romanais.
Bernard PINET- responsable Front National, élu municipal de Romans, BP 139 26304 B.de Péage 06 37 40 37 19
Depuis quelques semaines, nous avons un goût amer dans la bouche. Affaires, mensonges, hypocrisie, ce qui se passe renvoie une image de l'engagement politique qui va à l’opposé de ce en quoi nous croyons. Notre engagement est d'abord le fruit du refus des inégalités sociales qui s’accroissent, de l’appropriation par quelques-uns des biens communs, des dégradations répétées de nos écosystèmes qui menacent l'avenir. Nous avons cette conviction profonde : les crises financières, sociales, écologiques ne sont pas le fruit du hasard. Elles sont la conséquence d'un système, et résultent de choix politiques. Des femmes et des hommes peuvent faire d'autres choix et l'action collective peut produire autre chose. La politique, c'est d'abord l’expression de la volonté et de la souveraineté des citoyennes et citoyens. La démocratie est trop précieuse pour que nous la laissions s’affaiblir, que ce soit par des choix politiques ou par des fautes individuelles. Nous entendons apporter notre énergie et notre détermination, pour sortir de la culture de l'égoïsme et du court terme. Parce que nous croyons qu'un autre chemin est possible : une autre politique, qui repose sur le service de l'intérêt général, une politique qui vise à faire progresser les protections collectives, les conditions d'existence, à rapprocher les citoyennes et citoyens, à relever les immenses défis - notamment écologiques - qui sont devant nous. Les affaires récentes laissent un peu plus le sentiment de « tous pourris » s’installer dans les esprits. Il ne correspond pas à la réalité des élues et élus, des militantes et militants qui agissent avec éthique chaque jour pour des projets concrets, au service de la cité. Ce sentiment est également alimenté par le lancinant refrain selon lequel qu’il n’y aurait aucune alternative possible. Ce refrain mensonger selon lequel les politiques d’austérité seraient les plus efficaces pour nous sortir de la crise ou qu'elles seraient les seules possibles.
Nous entendons contribuer à montrer qu'il existe une autre voie. L’engagement collectif est l'instrument dont chacune et chacun peut se saisir pour construire un monde dans lequel les générations suivantes vivront mieux que les précédentes.
La grande débâcle du gouvernement socialiste est bien difficile à assumer pour nos élus socialistes locaux. Un Président de la République qui n’aime pas les riches, dur dur de travailler avec les membres du gouvernement compte tenu du strip-tease patrimonial des Ministres ; un Président de la République qui n’aime pas les retraités en assassinant leur pourvoir d’achat ; un Président de la République qui n’aime pas les travailleurs en augmentant leur fiscalité ; un Président de la République qui n’aime pas les familles et attaque sans complexe la politique familiale ; un Président qui n’aime pas les demandeurs d’emplois, la preuve il n’en parle même pas, ils sont quand même 1000 à 1500 de plus par jour ! En conclusion, François Hollande aime François Hollande et cette crise de nombrilisme aigue coute cher à notre pays qui pâtit des élucubrations d’un Président élu par défaut.
On comprend aisément que nos élus socialistes locaux peinent à se reposer sur les actions du gouvernement tant elles sont affligeantes pour nos concitoyens ou complètement décalées par rapport aux préoccupations de chacun d’entre nous.
Et bien, à Romans, notre Maire a trouvé une solution en prenant à son compte les propositions de notre groupe d’opposition municipale. Effectivement, nous proposons depuis 2008 qu’un système de vidéo protection soit mis en place sur la ville de Romans. Sursaut de bon sens ou simplement stratégie électoraliste à l'approche des prochaines élections municipales ? Monsieur le Maire de Romans, Philippe Dresin, annonce son intention de mettre en place des caméras de vidéoprotection dans notre ville. Compte tenu de la force des arguments qui nous ont été opposés chaque fois que nous en avons fait la demande depuis 5 ans, je serais plutôt tentée d'entrevoir une démarche électoraliste. La question qui reste en suspense est de savoir comment va faire notre Maire pour convaincre ses partenaires écologistes et communistes qui ont toujours été farouchement opposés à ce projet?
Vincent BOTTESI au Festival de Cannes
Fête du jeu
Inscriptions fête de la musique 2013Musiciens et commerçants: téléchargez les formulaires d'inscription. A renvoyer rempli avant le 24 mai 2013 (pour paraître sur le programme papier, sinon inscriptions jusqu'au 21 juin). Les 3 scènes habituelles seront installées : Gailly, Champ de mars, et scène ouverte sous le Kiosque.
Collecte des déchets modifiée
Rencontrez vos élus
Inscriptions scolairesLes inscriptions pour la rentrée scolaire 2013-2014 seront prises du 8 avril au 31 mai, dans le nouvel espace de démarches Mairie [+], rue du Capitaine-Bozambo. Pièces à fournir obligatoirement : livret de famille, justificatif de domicile (quittance de loyer de mars ou d'avril ou dernière facture de téléphone…).
Les quais en travaux